Oui, je vis encore
Donc, puisque je n'ai rien à écrire, autant répondre à cette question banale qui ne signifie rien, cette question qui, une fois posée, bloque subitement n'importe quel interlocuteur, même celui qui trouve toujours des tas de choses à raconter, j'ai nommé : "koi 2 9 ?"
A question banale, réponse banale : oh, ça va, les partiels se sont bien passés, j'ai tout défoncé au grand oral (sujet de meeeeerde : la décentralisation, mais bon, l'essentiel, c'est ce qu'on arrive à en faire) et là je comate à moitié, conséquence de la cuite de la veille (non, Ronan, pas comme celle du crit' (NB : cuite critale anthologique, certes, mais dont j'aurais tiré un enseignement : la chartreuse, non seulement c'est bon et efficace, mais en plus, c'est pas gueule-de-boilisant pour un sou, vive la chartreuse, mangez- en et buvez-en (mais pas ce soir, j'ai la migraine)), cuite prise hier, donc à l'occasion des 20 ans de Emma et Camille, thème : rose. Je vous laisse imaginer ce que ça a pu donner.
Ce fut l'occasion de visiter l'Isère profonde, puisque ces demoiselles vivent à la Côte Saint-André et que je n'allais quand même pas payer le péage, nanméo. J'eus alors une petite pensée émue pour Claire et ses pérégrinations lycéennes dans de charmants patelins (comprendre : bled au nom pourri, cf rubrique appropriée), et aussi pour Hector Berlioz, qui est à la Côte Saint-André ce que Bayard est à Pontcharra.
Et tant que j'y suis à découdre mon propos, je ne sais pas si je l'ai dit à tout le monde, donc voilà, annonce officielle : je vais me marier. En fait, non. Je serai juste à Oslo dès le 8 ou 9 août, ce qui signifie que :
-scandale, je n'aurai que 1 mois et demi de vacances cet été, puisque jusque début juillet, j'ai la tête dans le mémoire. Dur dur d'être étudiante, n'est-ce pas ? (là, je manque de smiley caustique)
- vous êtes les bienvenus en Norvège dès cette date-là, faites juste signe avant de passer et prévoyez les sous en conséquence parce que quand Kro part en Erasmus, c'est dans un pays où le kebab coûte 12 euros. Amen. Mais je positive, je me dis que comme ça, la prochaine fois que j'irai à Paris, je serai toute contente de ne payer mon café que 3 euros.
En attendant, je me scandinavise de plus en plus, et je vous conseille de lire La Cloche d'Islande, de Laxness, parce que c'est bien. Mais pas gazou, pensez, ça se passe au XVIIIème siècle, probablement l'un des siècle où les Islandais en ont le plus chié. Mais promis, je m'arrête là, je ne dis plus rien.
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